noix de coco

L’huile de coco n’est pas si bonne

La qualité de l’huile de coco ?

L’huile de coco est souvent citée comme exemple parmi les graisses végétales, au prétexte qu’elle est riche en MCT. Les TCM ou MCT en anglais sont des triglycérides à chaine moyenne. Du fait de leur taille justement moyenne, ils sont plus facilement utilisés comme substrat énergétique, c’est-à-dire brûler pour obtenir de l’énergie (pour bouger, vivre, etc.).

Son atout cuisson ?

Mais ce n’est pas parce qu’ils sont plus facilement utilisés que d’autres matières grasses que cela veut dire qu’ils sont le substrat préféré du corps, ce dernier étant le glucose (de la famille des sucres). De plus, cette forme de matière grasse, si elle n’est pas utilisée pour fournir de l’énergie, sera stockée. Elle ne peut avoir aucun autre rôle, contrairement aux acides gras poly-insaturé de l’huile d’olive ou de l’huile de lin par exemple.

Un deuxième point serait son point de fumée élevé, c’est-à-dire qu’elle ne brûlerait qu’à haute température. Il faut savoir que toutes les matières grasses, si elles sont trop chauffées, deviennent nocives. Voici le point de fumée de différentes matières grasses :

  • Ghî (beurre clarifié indien) : 252 °C
  • Huile d’olive vierge : 216°C
  • Huile d’olive extra vierge : 191°C
  • Huile de noix de coco non raffinée : 177°C
  • Beurre : 130 °C
    Il existe des matières grasses supportant de plus hautes températures mais elles sont pour cela raffinées, c’est-à-dire extraite à l’aide de solvant et donc déconseillée.

Bref, arrêtons les modes sans intérêts, une huile d’olive pour la cuisson et des huiles de noix ou de lin pour l’assaisonnement allient qualités nutritionnelles et gustatives.

    Laissez votre commentaire ici